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Selon l’étude Emerging Trends in Real Estate Europe 2010, publiée par l’Urban Land Institute (ULI) et PricewaterhouseCoopers, Paris regagne quatre places et passe de la 7e à la 3e position du classement pour la performance des portefeuilles existants et dépasse Londres.
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« Pour les investisseurs, Paris a une base économique plus large que Londres. Elle est aussi moins dépendante du secteur de la finance. Les personnes interrogées ont également souligné le faible niveau de vacance à Paris. Cela favorise son niveau dans le classement », commente Geoffroy Schmitt, associé, responsable de l’activité conseil en immobilier de PricewaterhouseCoopers en France. Pour rappel, la capitale française était en tête du classement en 2007. L'Allemagne est toujours perçue comme le pays le plus intéressant à la fois pour la performance des investissements existants et pour les perspectives d’investissement, Munich et Hambourg arrivant en tête du classement comme en 2009. Londres connaît une amélioration significative de son classement par rapport à 2009, en raison principalement d'une correction du marché. La ville se classe 4e en 2010 pour les perspectives des investissements existants et surtout en 1ère position pour les perspectives d’acquisition.
Europe : les rendements baissent partout Selon les dernières données de CB Richard Ellis, le dernier trimestre 2009 a connu une baisse généralisée des rendements prime sur les principaux marchés immobiliers européens. Ces caractéristiques ont été particulièrement marquées dans le secteur bureaux pour lequel presque la moitié des localisations observées à vu leur rendement chuter ; la baisse de l'indice de rendement dans son ensemble a été plus de deux fois plus importante que celle enregistrée au trimestre précédent. Ce changement est d'autant plus notable que le marché de bureaux subit la baisse locative la plus significative avec quasiment un tiers des villes devant faire face à une chute des loyers de bureaux « prime » au dernier trimestre.« Le renforcement de l’appétit des investisseurs pour des actifs "prime", à la fin de l'année 2009 pousse clairement les rendements "prime" vers le bas sur un nombre croissant de marchés. En Europe, le Royaume-Uni continue de concentrer les variations de rendement les plus importantes, mais les rendements de bureaux "prime" subissent actuellement une tendance à la baisse dans un grand nombre de centres urbains majeurs dont Paris, Francfort, Milan et Madrid. Compte tenu des préférences des investisseurs il n'est pas surprenant que les rendements subissent une tendance à la baisse essentiellement sur les grands marchés liquides et matures », souligne Richard Holberton, directeur EMEA Research. Téléchargez l’étude UTILISATEURLe coût immobilier par salarié en baisseUn coût immobilier global annuel moyen passant de 15 767 € à 13 629 € par salarié : c’est ce que peut espérer une société du secteur des banques, des assurances ou encore de l’immobilier en changeant d’implantation en 2011 par rapport à 2008, dans un immeuble de seconde main de Paris QCA. Voici l’un des résultats de la deuxième édition de « l’indicateur de coût immobilier moyen global par salarié » réalisé par la chaire BNP Paribas Real Estate – Essec. L’équipe de recherche de la chaire Immobilier de l’Essec est dirigée par Ingrid Nappi-Choulet, et collabore avec Christophe Pineau, directeur du département International Research de BNP Paribas Real Estate.
Cet indice est calculé en 2008 et en 2011, selon des hypothèses d’évolution des loyers et de l’ICC. Téléchargez l’indicateurHOTELLERIE2009 : l’hôtellerie française au creux de la vagueSans surprise, 2009 a été un très mauvais millésime pour l’hôtellerie française, pire encore que 2003 selon l’étude de Deloitte sur « Les performances hôtelières en France ». Comme dans chaque crise, les établissements 4 étoiles sont les plus affectés : la volatilité des performances est, en effet, prononcée sur ce marché qui tire pleinement profit des périodes de croissance mais qui souffre davantage en creux de cycle.Comparé à ses homologues européens, le marché français a fait preuve, en 2009, d’une meilleure résistance. Il n’en demeure pas moins que les professionnels guettent avec impatience les premiers signes de la reprise, espérés pour le 2e semestre 2010. Téléchargez l’étudeInvestissement : vers une hausse des deals en 2010 ?« Les investissements hôteliers en Europe, Moyen-Orient et Afrique atteignent, en 2009, le niveau le plus bas depuis la fin des années 1990, avec 2,8 Mds€, en baisse de 64 % par rapport à 2008 » : c’est le constat dressé par Yves Marchal, directeur Europe du Sud de Jones Lang LaSalle Hotels. En 2010, une amélioration des conditions économiques, un retour progressif de la confiance des investisseurs et un surcroit d’hôtels disponibles à la vente sur le marché permettraient un progrès des volumes de transactions. La prudence reste cependant de mise : « la conjoncture économique hôtelière restera difficile sur 2010, malgré des signes de rétablissement significatifs. Deux types d’investisseurs se distingueront sur le marché : ceux attentistes, à la recherche de la bonne opportunité, et ceux plus conservateurs, intéressés plutôt par les transactions à retour sûr. Les marchés plus sévèrement impactés en 2009, notamment Londres, l’Espagne et l’Irlande, représenteront plus d’opportunités pour la première catégorie d’investisseurs. Quant à la seconde catégorie, elle sera principalement constituée d’investisseurs institutionnels ».LOGEMENT Ancien : volumes en hausse en IDFAu cours des mois de septembre, octobre et novembre 2009, le nombre de vente de logements anciens en Ile-de-France (34 600) est en hausse de + 17 % par rapport aux mêmes mois de l’année 2008 (29 600 ventes), selon les derniers chiffres des Notaires Paris-Ile-de-France. « Cette hausse significative était attendue, elle s’explique notamment par le fait que la période considérée de 2009 est comparée avec la même de 2008, période de quasi-totale glaciation du marché immobilier », soulignent les notaires. La baisse du nombre de ventes sur 11 mois (janvier / novembre 2009) par rapport à la même période de 2008 est de - 17,4 %. Elle devrait se situer aux alentours de - 15 % sur l’ensemble de l’année 2009. Le nombre total de ventes au cours de l’année écoulée devrait de, son côté, se situer aux alentours de 120 000 logements anciens vendus.Sur le front des prix, pour l’ensemble de la région Ile-de-France, la baisse des prix est de 7 % en rythme annuel, tous biens immobiliers confondus, lors des mois de septembre, octobre et novembre 2009 comparés à la même période de 2008. Télécharger les chiffres du 3e trimestre 2009Prix : en baisse partoutSelon les notaires de France, en province comme en Ile-de-France, nous constatons une augmentation du volume des transactions par rapport au début de l’année. Celle-ci est progressive depuis le début du deuxième semestre 2009 avec une forte accélération mois après mois en particulier en Ile-de-France pour les appartements alors que l’augmentation est moins importante en province.Le nombre de mutations observé pour l’année 2009 devrait se situer aux alentours de 590 000 et non pas à 520 000 comme il a pu être annoncé ici ou là. On reste cependant bien en dessous des volumes de la période 2000/2007 (il y avait en moyenne 800 000 mutations) et même en dessous de la mauvaise année 2008 avec 670 000 mutations.Concernant les prix dans l’ancien, pour l’Ile de France : Nous constatons une stabilisation à un niveau qui reste élevé. En effet la baisse des prix engagée à la fin de 2008 se situe au 3e trimestre 2009 d’après l’indice Notaires Insee à -7,5 % pour les appartements et -9,5 % pour les maisons. Pour la province, l’indice Insee Notaires confirme également la baisse des prix, puisqu’à la fin du 3e trimestre 2009, elle est respectivement de -6,9 % pour les appartements et de -8,5 % pour les maisons. Téléchargez l’étudeREGIONSLyon en perte de vitesse« Demande placée en baisse, offre en augmentation, tension sur les valeurs locatives… Le marché de l’immobilier d’entreprise a connu une année 2009 difficile en France et la région lyonnaise ne fait pas exception. Toutefois, ce bilan est à nuancer selon la nature des bâtiments. Ainsi, la demande en immobilier industriel et logistique a mieux résisté que celle recensée en tertiaire. Quant au marché de l’investissement, il a connu une baisse spectaculaire avant de se redresser au cours du dernier trimestre, laissant espérer une année 2010 plus favorable » : c’est ce que constate Didier Terrier, directeur de l’agence DTZ Lyon.Sur le marché des bureaux, l’année s’achève sur un recul de plus de 30 % du volume placé qui s’établit à 160 000 m², retrouvant par là le niveau d’activité du marché de 2002-2004. Ce recul du marché s’explique, en particulier, par la baisse d’activité sur les segments des surfaces supérieures à 1 000 m², les grands groupes n’initiant pas de projets au regard du contexte économique incertain.L’offre de bureaux disponibles continue de s’alourdir, notamment sur Lyon intra-muros, pour atteindre 363 000 m² à la fin 2009, avec un taux de vacance de 7 %.
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