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Lettre d'information de l'immobilier d'entreprise n° 266 - Mercredi 24 juin 2009 |
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Dans les pages suivantes : toutes les informations sur l'immobilier d'entreprise.
SLA : L’ADI OUVRE LE DEBAT DES SURFACES
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L’Association des Directeurs Immobiliers (ADI) s’attaque à un nouveau cheval de bataille : les surfaces libres et accessibles (SLA). Ce sujet de circonstance était au sommaire du petit déjeuner de l’ADI organisé, le 23 juin, par Business Immo. Pour débattre de ce dossier qui promet d’être sulfureux : Alain Pape, géomètre-expert, Paul Blin, directeur immobilier d’EADS et administrateur de l’ADI, Philippe Guillerm, président de Cushman & Wakefield Expertise et past-president de la RICS, Jean-Jacques Ory, architecte et Jean-Luc Brohard, président de Cogedim Entreprise. « La normalisation de la définition des surfaces utiles et locatives pour une meilleure transparence et comparabilité est une nécessité de travail, aussi bien pour les utilisateurs que pour les propriétaires », lance d’emblée Paul Blin. Objectif avoué de l’ADI : « unifier les définitions en reconsidérant la capacité d’utilisation et d’occupation des bâtiments tertiaires et industriels et en proposer une méthode de mesure ». Cette nouvelle définition, baptisée provisoirement SLA, correspond à la mesure au niveau du sol des surfaces de planchers filant horizontalement des locaux clos et couverts sans tenir compte des surfaces laissant une hauteur libre inférieure à 2,04 mètres et occupées par les constructions, équipements et éléments indissociables du bâti. N’entrent donc en compte que les surfaces dans lesquelles peut s’inscrire un carré de 0,90 mètre de côté et accessible par un passage de largeur supérieure à 0,90 mètre. Au-delà de ces considérations techniques et dans une conjoncture marquée par la recherche, à tout prix, d’économies, le sujet fait plus que jamais débat. Les directeurs immobiliers plaident, de leur côté, pour un coût au poste de travail tandis que le marché - investisseurs en tête, suivis assez naturellement par les experts – raisonne en loyer au mètre carré. Un équilibre subtil reste encore à trouver pour mettre d’accord toutes les parties. Le sujet du coût ne saurait être la pierre angulaire de ce nouveau débat. Les utilisateurs s’en défendent. « Un bon immeuble est un immeuble où chaque m² doit être utilisable », résume Michel Ginot, président de l’ADI. « Toute nouvelle surface doit être facturable », ajoute Philippe Guillerm. « Le loyer n’est pas un problème. Pour l’utilisateur, ce qui compte, c’est de savoir combien de personnes peut-il mettre dans son immeuble », renchérit Paul Blin. Sans attendre, l’ADI entend donner une base légale à la SLA. Et marcher ainsi sur les traces de la loi Carrez qui avait fixé, en son temps, de nouveaux standards pour les surfaces d’habitation. D’ici là, les utilisateurs devront travailler à la concertation. Avec l’Arseg qui se dit prête à s’associer à l’ADI. Avec la RICS et IPD qui se sont montrés intéressées. Un dossier à suivre…
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FONCIERE DES REGIONS SIGNE UN NOUVEL ACCORD AVEC FRANCE TELECOM SUR 173 IMMEUBLES Foncière des Régions et France Télécom ont signé un accord visant à conforter leur partenariat immobilier sur 173 immeubles (887 M€ selon les valeurs d’expertise à fin 2008), propriété de Foncière des Régions et occupés par France Télécom. Le protocole d’accord prévoit la conclusion de nouveaux baux entre Foncière des Régions et France Télécom durant le second semestre sur 108 immeubles en région parisienne et dans des métropoles régionales. Ces actifs représentent une valeur d’expertise de 754 M€ à fin 2008 pour un loyer annualisé de 65 M€. La durée moyenne des nouveaux baux signés sera de 7 années fermes, à comparer à 2 années de durée résiduelle auparavant. Parallèlement, France Télécom a décidé de se porter acquéreur de 65 actifs principalement en régions, pour un montant de 133 M€. Enfin, le protocole précise qu’à l’échéance des nouveaux baux, France Télécom pourra procéder, selon ses besoins, aux réaménagements de surfaces techniques et tertiaires. Cet accord avec France Télécom s’inscrit dans le cadre du plan d’actions FdR 2010, qui vise à étendre la durée des baux et à « accroître la sécurité des cash-flows locatifs », et dépasser l’objectif annuel de cessions fixé à 500 M€.

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