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le credit lyonnais s installe dans zeus fin 1997. bercy s eveille enfin. une large place est accordee aux espaces de detente et aux commerces. de cet echec retentissant, il faut tirer les consequences. debut 1995, les actionnaires de reference de zeus (bnp et suez) envisagent de jeter l eponge et obtiennent, de la ville de paris et de la semaest, un assouplissement de l affectation agro-alimentaire du capval. il permet l implantation de bureaux et un allongement du calendrier de realisation des programmes autour de la place des vins de france, non lances aux dates prevues. c en est fini du « mart », dans le principe en tout cas. un evenement inattendu va precipiter les decisions : l incendie du siege du credit lyonnais en plein centre de paris. la banque, qui recherche en urgence 30 000 m² de bureaux, considere tres serieusement l option bercy. a cette epoque, les grandes surfaces de bureaux disponibles dans la capitale intramuros a des loyers tres competitifs (150 /m²) ne sont pas legion. zeus s impose, en toute logique. le credit lyonnais s y installe fin 1997. bercy s eveille enfin. pour la semaest, « plusieurs elements ont concouru, a partir de 1996, a relancer ce territoire, reste largement a l etat de friche en dehors du capval : l incendie du siege du credit lyonnais, l arrivee de meteor (ligne 14) en octobre 1998, l ouverture du multiplexe ugc cine cite debut 1999 et l achevement d une large partie des logements et du parc ». une chose est sure. a l est de paris, la greffe a pris. l arrivee de meteor, en 1998, a notamment permis d irriguer un territoire laisse longtemps aux portes de paris. bercy s impose comme site tertiaire. un deuxieme utilisateur se positionne sur des surfaces de taille : environ 5 000 m². il s agit de foster wheeler, l un des locataires historiques de l ensemble. mais le taux de vacance reste encore abyssal, a plus de 50 %. la renaissance de cet ensemble conduit, logiquement, les proprietaires du capval et notamment les banques a envisager la vente. epuises par une crise immobiliere, trois ans de vide total et dix ans de rebondissements, mai 2008 - #38 - www.businessimmo.com 71